LIVRES

 

Suivez les enquêtes de la sergente détective Judith Allison

LE JEU DE L’OGRE

Tingwick, 2008. Alors qu’elle s’apprête à intenter des poursuites contre l’homme qui lui a volé sa jeunesse, Marie-Paule Provost perd la vie dans un accident de voiture. Ses deux filles, Nickie et Alexandra, prennent le relais de sa quête. S’ensuivent une mort, une disparition, un drame familial, autant d’incidents criminels qui laissent peu d’indices sur le mince fil qui les relie. Judith Allison, nouvelle recrue au Service de police régional d’Arthabaska, a la conviction que le mobile de chaque crime est contenu dans celui qui l’a précédé. Un échafaudage qu’elle s’évertuera à démanteler, pièce par pièce, malgré le difficile climat de travail. Même l’ex-enquêtrice Denise Cormier, qui devait lui prêter main forte, cherchera à brouiller les pistes. Pourquoi? Une enquête policière que l’on suit d’heure en heure, durant 20 jours, à la fin de l’été 2009, le plus pluvieux que le Québec ait connu. Un traquenard où se dépêtrent des personnages en quête de vengeance, dans le quotidien rural du Centre-du-Québec. Dans le Jeu de l’Ogre, les bons et les méchants, comme la grandeur et la détresse, se confondent, et la vérité de chacun donne souvent raison au crime. 

 

CRITIQUES

Captivant! 

Le jeu de l’Ogre s’inscrit dans cette nouvelle vague d’auteurs québécois qui surfent plutôt adroitement sur la planche polar... On ne joue pas ici la carte du sensationnalisme causé par une série de meurtres spectaculaires aux mises en scène choquantes et esthétisées; on cherche en toute modestie plutôt à élever le genre dans une sphère où l’intelligence et l’insidieux interviennent au premier plan.

Simon Roy, Magazine littéraire Nuit Blanche, 29 mars 2014 

L’ENFANT PROMIS

Tingwick, 2011. Dans une érablière de Saints-Martyrs-Canadiens, on découvre les ossements d’une femme. À qui appartiennent ces restes humains qu’aucun parent ne réclame ? Le lendemain, Lucas Blondin, cinq ans, est porté disparu. Fugue ou enlèvement? En pleine canicule de juillet, Judith Allison, sergente- détective de la Police régionale d’Arthabaska, se retrouve avec deux enquêtes sur les bras. Pour suivre le mince fil auquel s’accrochent les recherches, elle infiltre la communauté Rainbow et remonte la filière des Enfants Indigos. Ces incursions qui chambardent sa vie vont l’entraîner dans un monde où la détresse commande le crime, et où l’enfant justifie tout.

CRITIQUES

En attribuant le prix Arthur Ellis à L'enfant promis, les juges de l'association des Crime Writers of Canada ont dit:

« Avec une maitrise remarquable, dans un style efficace, Maureen Martineau met en scène un personnage d’enquêteur réaliste et plausible. Judith Allison entraîne le lecteur dans une enquête chargée d’émotions, menée de façon exemplaire non seulement par la sergente-détective, mais aussi (et surtout!) par l’auteure, qui réussit le tour de force de nous faire vivre deux enquêtes policières : la disparition d’un jeune enfant et la découverte de restes humains non identifiés. L’enfant promis est un excellent roman policier, qui révèle le grand talent de Maureen Martineau. »

L’ACTIVISTE LE JOUR DES MORTS

À l'aube du 2 novembre 2013, une explosion détruit le guichet automatique de la caisse de Tingwick, au Centre-du-Québec. Qui se trouve derrière cet attentat que personne ne revendique? Chargée de l'enquête, la sergente-détective Judith Allison, forcée de revisiter son passé familial, se verra entraînée dans un jeu de miroirs où victimes et criminels se confondent. L'homme qu'elle recherche traque sa dernière cible : l'ancien magnat québécois de l'industrie de l'amiante, Henri Roberge. Quand l'ex-cadre de la Danville Asbestos Mine disparaît, l'affaire prend une ampleur internationale et met aussi bien en cause des lobbyistes de l'amiante chrysotile que les défenseurs des droits de la personne qui les combattent. Pour Allison, une véritable course contre la mort s'amorce, qui la mènera jusqu'au Jharkhand en Inde, dans la vallée de Roro, là où des milliers de villageois vivent avec une bombe dans les poumons.

CRITIQUES

 

Polar écologique sans être didactique, L'activiste confirme le talent de la prolifique Maureen Martineau. 

 

Norbert Spenher, La Presse, 26 janvier 2016 

 

S’il est vrai que les romans policiers engagés pour une cause contemporaine sont souvent faibles quant à l’énigme, l’enquête et le dénouement, ce n’est pas le cas ici où les pans de réalité socio-économique enrichissent, au contraire, la substance du récit.

Michel Dufour, 9 janvier 2016

SUMMARY

Crime detective novel by award-winning Quebec author targets Quebec-India asbestos lobby

Sun, Dec 20, Kathleen Ruff, RightOnCanada.ca 

A crime detective novel just published in Quebec by award-winning Quebec author, Maureen Martineau, focuses on the criminal activities of the international asbestos lobby.

 

The novel, entitled L’Activiste: Le Jour des Morts (The Activist: the Day of the Dead) features Detective Sergeant Judith Allison, who, in November 2013, is assigned to investigate the explosion of a bomb in the small community of Tingwick in central Quebec. The detective discovers that the man who masterminded the explosion is pursuing his final target: the former head of the Quebec asbestos industry. When the ex-manager of a major Quebec asbestos mine disappears, the investigation takes on an international scale, involving both chrysotile asbestos lobbyists and human rights defenders who are fighting them. The investigation takes the detective to Jharkhand in India, to the Roro valley, where thousands of villagers, living alongside a abandoned asbestos mine, live with a bomb in their lungs.

The novel refers to the conference held in New Delhi in December 2013 by the International Chrysotile Association and the Asbestos Cement Products Manufacturers’ Association of India, as well as to the role played by pseudo scientists paid by the asbestos lobby, such as a character named Francis Stein.

« I wanted to break the silence which surrounds this scandal », Maureen Martineau

 

TO READ MORE : http://www.rightoncanada.ca/?p=3309

UNE ÉGLISE POUR LES OISEAUX

Réfugiés dans le clocher de l'église, des martinets ramoneurs cherchent désespérément à migrer vers l'Amérique centrale. Ham-Sud, petit village de l'Estrie, est en proie à une contamination grave qui frappe les bêtes et les êtres humains. Loin de se douter qu'on l'a prise pour cible, la mairesse, dépassée par la catastrophe, mène l'enquête. Au fond de sa cellule, la jeune escorte Jessica Acteau tente de mettre des mots sur l'horreur des dernières vingt-quatre heures. Quelle part a-t-elle véritablement jouée dans le meurtre sordide dont on l'accuse ? Pourquoi s'être acharnée sur l'un de ses clients avec une telle sauvagerie? En le kidnappant, sait-elle qu'elle l'a empêché de commettre un crime à son tour ? Sa voix frêle se mêle à celle des oiseaux et révèle peu à peu l'immonde vérité.

CRITIQUES

Tant mieux si le lecteur est désarçonné par Une église pour les oiseaux de Maureen Martineau, ce court polar complètement déchaîné qui laisse sans voix. 

Daniel Marois, blogueur et chroniqueur polars Huffington Post 13/06/2015

LA VILLE ALLUMETTE

Alors même qu’il est un fugitif traqué, l’activiste Jacob Lebleu prépare des attentats contre Jean-Marc Courville, un promoteur immobilier sans scrupule aux projets mégalomanes. Ce dernier a notamment dans sa mire l’île de Hull et la dernière « maison allumette » de la rue Falardeau, épargnée par les grues de son père en 1969. Cette année-là, près de 6000 résidents aux moyens modestes avaient été expropriés pour permettre la construction des édifices fédéraux de la nouvelle « capitale nationale ». Dix ans plus tôt, c’était le plan Gréber qui sonnait le glas des Plaines LeBreton, un quartier ouvrier d’Ottawa. Lebleu, originaire de la région, ne l’a pas oublié. Avec la « grande débâcle » qu’il prépare, il veut rendre justice à ces tragédies et prêter main-forte aux nations algonquines qui cherchent, elles aussi, à empêcher un projet immobilier sur l’île Chaudière, un site ancestral sacré.  

 À leurs trousses, les militants retrouveront la sergente-détective Judith Allison, venue en Outaouais pour suivre le stage de formation en contre-terrorisme de la Gendarmerie royale du Canada. Elle ne se doute pas qu’elle sera bientôt propulsée dans une enquête haletante qui l’entraînera jusque dans le Nunavik à la poursuite de Jacob Lebleu. Le duel psychologique entre l’enquêtrice et le terroriste environnemental est au cœur de ce polar admirablement construit.

Summary:

 

Even though activist Jacob Lebleu is on the run, he’s planning something big.  His target is unscrupulous real estate developer Jean-Marc Courville.  Courville, known for his megalomaniac projects, has his sights set on downtown Hull and tearing down Falardeau Street’s last “matchstick house”.  The house had mercifully been overlooked by his father’s bulldozers in 1969.  That year, 6000 residents of modest means were expropriated to allow for the construction of federal buildings for the “new” National Capital Region.  Ten year before that, thanks to the Greber Plan, the bell had tolled for the LeBreton Flats, a working class neighbourhood in Ottawa.  Lebleu, himself from that area, had never forgotten. Now, he’s planning something major to avenge these injustices.  He also wants to lend a hand to the Algonquin Nations, who are trying to stop a real estate development on a sacred ancestral site on Chaudiere Island.

 

Hot on the heels of the militants is Detective Inspector Judith Allison.  Detective Allison has come to the Outaouais region for counter-terrorism training with the RCMP. Little does she know that she will soon be thrust into a heart-stopping investigation that will lead her all the way to Nunavik in pursuit of Jacob Lebleu.  The psychological dual between the investigator and the environmental terrorist are at the heart of this exceedingly well crafted thriller.

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© 2017 par Maureen Martineau